À propos du projet
Le premier établissement dans le bassin hydrographique de Nepisiguit remonte à environ 450 ans, lorsque Jacques Cartier a visité la côte de la baie qu'il a nommée « Chaleurs ». Cent ans après, le gouverneur de l'Acadie, Nicolas Denys, a construit un établissement de pêche à l'embouchure de la rivière Nepisiguit et à l'entrée de la baie des Chaleurs. Cette région que nous connaissons bien aujourd'hui s'appelle « Bathurst ». Au cours des deux derniers siècles, Bathurst s'est développée pour devenir une ville bourdonnant d'activités. Sa croissance économique, attribuable en grande partie à ses nombreuses ressources naturelles, ne s'est pas réalisée sans problèmes environnementaux.
Il y a plus de 120 ans, William Hickman a traversé l'Atlantique à partir de l'Angleterre pour venir jouir de la pêche aux États-Unis et au Canada. Un de ses points d'escale était la ville de Bathurst, Nouveau-Brunswick, qui comptait alors une population de 800 habitants, quatre églises, quatre chantiers navals et des exploitations de bois d'œuvre. M. Hickman, qui a écrit « Sketches on the Nepisiguit », a décrit les quatre principaux affluents du bassin hydrographique de Nepisiguit. Les rivières Little et Middle, a-t-il fait remarquer, étaient dignes de la truite brune dont elles abondaient; la « Tootoogoose » (la Tetagouche) était un « cours d'eau extrêmement magnifique... abonde de truites blanches et brunes, et compte de très belles fosses à saumon ». Le quatrième affluent, toutefois, surpassait les autres à tous les points de vue : son paysage est le plus varié et le plus sauvage, tandis que, comme rivière à saumon, il est inégalé dans les régions connues de l'Amérique du Nord, et probablement dans le monde entier.
Nous, du Projet de développement durable de Bathurst, avons tendance à être d'accord avec les commentaires de William Hickman. Même si la pureté de la région a été modifiée au cours des années en raison de l'industrialisation, les habitants du bassin hydrographique de Nepisiguit soutiennent encore que c'est un des plus beaux lieux au Canada. On craint actuellement, cependant, que sans une bonne gestion du bassin hydrographique, toute la beauté de ce lieu puisse être détruite. Le souci de la qualité de vie et de la qualité de l'eau dans notre bassin hydrographique a abouti à l'établissement du Projet de développement durable de Bathurst, à la mi-juillet 1995.
L'objectif général du projet est d'établir un mécanisme à long terme de communication et de collaboration dans la prise de mesures entre le gouvernement, la communauté des affaires et la collectivité. Le projet encourage aussi la population à jouer un rôle plus actif pour atténuer les effets des effluents dans le bassin hydrographique de Bathurst.
Notre mission
« Pour un meilleur avenir » : votre Fonds en fiducie pour l'environnement au travail.
« Faciliter les interactions entre les gouvernements, la communauté des affaires et la communauté locale, en vue de l'avancement à long terme de la qualité environnementale, de la santé économique et du bien-être social. »
Les pages du projet
- Le bassin hydrographique de Nepisiguit La construction navale, les mines, le retour du saumon, l'historique du bassin et la carte de la région du projet
- Le bulletin du bassin hydrographique de Nepisiguit Vol. 1 no 1, janvier 1997 : vivre dans un milieu sain à Bathurst, et les réalisations du projet
- Déchets ménagers dangereux Guide pratique, vol. 1 no 1, janvier 1996
- Brochures Motoneigisme durable, et La pêche sur la glace, les déchets, l'environnement et vous!
- Le développement durable au Nouveau-Brunswick Le programme provincial dont le projet de Bathurst faisait partie
Les projets continus, tels qu'énumérés en 1996